19 juin 2013

V 11 No 23: Génération conciliation études-travail-famille

Après l’édition, l'information est ajustée, s'il y a lieu,
(860 membres, 11e saison du bulletin électronique)

L'UQAT une université aux couleurs des Premiers Peuples!
www.uqat.ca/services/premierspeuples
video
Notre appréciation unanime de notre séjour à l'UQAT
 (cliquer sur la flèche pour l'entendre)
**Les vidéos ne peuvent être visionnées avec les IPad et IPod
Bon congé estival
Arc-en-ciel de soir... (hier le 18 juin 2013)
Beau temps à prévoir...
Section Nouvelles
Colloque Dialogue 2013
Atelier Dialogue 2013 formule interactive
Admission tardive université automne 2013
Un poste de c.o. Collège Montmorency

Conseiller(ère) orientation-SAE (fin de l'affichage 25.06.13) au cégep Montmorency. Projet spécifique Nombre d'heures de travail : 35 heures/semaine Horaire de travail : Du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00 Durée du projet spécifique : Du 12 août 2013 au 30 juin 2014. Dates du concours : Du 17 au 25 juin 2013 Date limite de remise des candidatures : Le 25 juin 2013, 16 heures www.cmontmorency.qc.ca/images/stories/fichiers_offres_d_emploi/P2013-218-324-03PS.pdf

Conseillère/conseiller en orientation Cégep de Limoilou Fin du concours: Le mercredi 26 juin 2013 avant 16:00 hrs Date d'embauche: Le lundi 12 août 2013 Type du poste: Remplacement 4 jours par semaine www.climoilou.qc.ca/medias/ressourceshumaines/aff_2013-052-p_co_remplacement_juin_2013.pdf

Aide pédagogique individuel(le) - Conseiller(ère) d'orientation Collège Laflèche Fin du concours: Le mardi 25 juin 2013 avant 12:00 hrs Date d'embauche: Le lundi 5 août 2013 Type du poste: Rempacement d'un ans - 3 jours/semaine – saisonnier www.clafleche.qc.ca/uploads/media/API_et_conseillere_dorientation_3j-sem_2013.pdf
Le programme Actif humanitaire prépare adéquatement les futurs coopérants avant qu’ils n’effectuent leur séjour humanitaire à l’étranger. Les participants auront des notions essentielles sur la coopération internationale, la communication en contexte interculturel et la connaissance des pays en développement. La formation est offerte à distance, et le séjour humanitaire au Burkina Faso est de 8 semaines. Il s’agit d’une expérience humaine de solidarité et de partage dont on ressort grandi! Partagez votre expérience sur notre Blog  http://actifhumanitaire.blogspot.ca Le programme démarre le 30 septembre 2013, pour information : www.cegep-rdl.qc.ca/actifhumanitaire  Roselyne Leclerc, conseillère en formation Cégep de Rivière-du-Loup cargen@cegep-rdl.qc.ca

À la suite du Xe Congrès de l’ACOC. Ce fut, pour le Service des communications et du recrutement de l’UQAT, un privilège de  recevoir l’ACOC chez nous. Votre enthousiasme et votre curiosité nous ont ravis. Merci d’avoir embarqué à fond dans cette aventure et d’avoir profité de l’expérience pour vous enrichir!  Vous trouverez sur le site www.uqat.ca/acoc2013  les présentations des conférenciers ainsi que quelques photos souvenirs. Au plaisir, Anne-Marie Nadeau Agente de recrutement Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue recrutement@uqat.ca  10e Congrès de l'ACOC. C’est du 28 au 31 mai 2013 qu’avait lieu le 10e congrès de l’ACOC à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Bien rempli en terme de conférences et d’activités, ce congrès aura permis aux 45 participants de mieux connaître les secrets bien gardés de l’Abitibi-Témiscamingue. Voici les présentations des conférenciers ainsi que quelques photos souvenirs. Téléchargez les présentations : Industrie minière régionale, formation et recherche à l’UQAT (PDF) La transition au collégial: Atelier sur le codéveloppement des pratiques professionnelles de l’orientation (PPT) et un Modèle en sept étapes http://rire.ctreq.qc.ca/media/wordpress/2013/02/AnnexeRIRE_mars2013version_finale.pdf  Développer son efficience aux études comme au travail, c’est oser autrement! (PPTX) Piwasea : Mythes et réalités de la culture autochtone (PDF) Les sciences cliniques pour se perfectionner dans le domaine de la santé (PPTX) et 

La création numérique et la création 3D : un univers audacieux. Cathy Vézina, Patrick Gauvin et David Morin de l'UER en création et nouveaux médias nous ont fait découvrir l'univers de la création numérique et de la création 3D http://cnm.uqat.ca/acoc Dans l’autobus entre Val-d’Or et Rouyn-Noranda, Paul-Antoine Martel, artiste semi-professionnel Conteur, improvisateur, animateur et scénariste, fait découvrir la région à sa façon, avec humour, enthousiasme et optimisme http://ccat.qc.ca/pa-martel Tourisme Abitibi-Témiscamingue et Mathieu Dupuis ont développé une carte interactive qui permet aux plus avides de se rendre sur les lieux où certaines photos ont été prises et de trouver ce qu’il y a à voir, à faire ou à découvrir dans le secteur. Une nouvelle façon de parcourir le territoire. Amusez-vous bien! Jetez aussi un oeil sur les photos inédites. Dans la section Blogue, retrouvez les articles que Mathieu Dupuis a publiés pendant la production du livre Abitibi-Témiscamingue sur la route avec Mathieu Dupuis. www.tourisme-abitibi-temiscamingue.org/mathieu-dupuis
           
Vous avez été nombreux à me demander des suggestions de lecture afin de mieux comprendre l'intervention auprès de personnes ayant un trouble du spectre de l'autisme (TSA). Compte tenu que l'été approche et notre rythme de travail diminue, je trouvais que le moment était propice à ce sujet. Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien http://acochandicap.blogspot.ca/2013/06/des-suggestions-de-lecture-pour-lete.html  En espérant que ces lectures puissent alimenter vos apprentissages et votre réfléxion ! Émilie Robert, c.o.

Génération conciliation études-travail-famille. L’image traditionnelle de l’étudiant a volé en éclats, l’État et les universités doivent s’adapter. L'étudiant nouveau genre travaille, change les couches de bébé entre deux séminaires et opte de plus en plus pour le temps partiel. Lors de la collation des grades de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, on a vu ces jours derniers de toutes nouvelles médecins fraîchement diplômées monter sur scène coiffées du mortier, diplôme à la main et… bébé dans les bras. Jusque dans des facultés aussi classiques que médecine, le modèle de l’étudiant tel qu’on le connaît - aux études, sans enfants, sans emploi - est en train de craquer. Le jeunot de 19 ans complétant un baccalauréat en trois ans, son emploi du temps étant exclusivement consacré aux études, n’est plus la norme. Un portrait inédit du Conseil supérieur de l’éducation (CSE) invite les universités et l’État à adapter leurs pratiques et politiques à l’étudiant nouveau genre : car il travaille, change les couches de bébé entre deux séminaires et opte de plus en plus pour le temps partiel. Et plus encore : s’il travaille autant qu’on le dit, ce n’est pas tant parce que les études coûtent si cher, mais bien parce qu’il chérit l’autonomie et que cette indépendance se paie. Ce serait donc un mode de vie bien plus qu’une nécessité. L’image traditionnelle de l’étudiant tel qu’on la connaît en prend pour son rhume dans un avis d’une centaine de pages dévoilé mardi à l’UQAM par le président du CSE, Claude Lessard, et destiné au ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne. La tête encore emplie des souvenirs laissés par le printemps étudiant, les Québécois y apprendront que les études universitaires ne se limitent plus au jeune âge, que plusieurs s’y adonnent en dilettante, entièrement absents de la « vie universitaire », et qu’en somme, plusieurs n’en font pas le coeur de leur vie. C’est ainsi. « La ligne traditionnelle études, travail, famille, pour laquelle nombre de politiques sociales et gouvernementales sont encore conçues, ne tient plus la route », dit Claude Lessard, lors de la présentation de l’avis intitulé Parce que les façons de réaliser un projet d’études universitaires ont changé…« L’étudiant classique est devenu l’exception plus que la règle. » Quelques données : 70 % des étudiants occupent un emploi en parallèle à leurs études. « On voit les deux cas de figure, dit M. Lessard. L’étudiant qui travaille, et le travailleur qui étudie. » Dans le réseau de l’Université du Québec (UQ), 25 % des étudiants sont aussi parents, ce qui plonge nombre d’étudiantes (les femmes sont les plus touchées) dans le tourbillon exigeant de la conciliation études-famille. « Or, les politiques n’ont pas suivi les changements qui s’opèrent dans la population, note Claude Lessard. Par exemple, le congé parental n’est admissible qu’aux travailleuses, pas aux étudiantes. C’est une aberration. » Autre fait remarquable : désormais, le quart des étudiants universitaires optent pour le temps partiel, une tendance propre au Québec au sein de la fédération canadienne, mais qui s’apparenterait à un courant remarqué aux États-Unis, où la proportion d’undergraduates inscrits à temps partiel était de 46 % en 2008. Les femmes et les étudiants plus âgés optent plus souvent pour cette manière moins intensive d’étudier. En outre, de plus en plus de bifurcations, d’interruptions d’études et de changements de programme sont notés. Tout cela n’est pas matière à inquiétude, mais à capacité d’adaptation, note le Conseil dans une série de recommandations visant à mieux soutenir financièrement cette clientèle mal desservie par les politiques actuelles d’aide financière et de soutien parental, entre autres. « Ces nouveaux parcours ne touchent pas tant la réussite que la durée des études », note M. Lessard. À l’UQAM, où ce dévoilement avait lieu, le recteur Robert Proulx était tout ouïe. « Ces nouveaux profils, l’UQAM y est sensible depuis sa création, où ces étudiants étaient alors appelés des “atypiques” », a-t-il expliqué, notant plus tard le défi immense pour une université de s’adonner à une synergie essentielle entre recherche et formation avec des étudiants aux parcours aussi diversifiés. Le rapport du CSE tombe à point. Non seulement survient-il après une période faste d’interrogation sur le modèle étudiant, mais il pourrait permettre de nourrir la réflexion des chantiers lancés par le gouvernement de Pauline Marois sur l’enseignement supérieur. L’un d’entre eux doit porter sur la révision de la politique de financement des universités, essentiellement basée sur le paiement d’un forfait par étudiant à temps plein. Cette forme de financement, concède le CSE, constitue un défi particulier - voire un poids - pour les universités qui accueillent un fort contingent d’étudiants à temps partiel, ce qui est la réalité du réseau UQ, par exemple. « Nous ne recommandons pas de modifier la politique de financement, explique Claude Lessard, interrogé là-dessus. Mais force est d’admettre qu’il y a quelque chose d’un peu inéquitable dans le fait de faire reposer toute une politique sur un corps d’étudiants à temps plein, alors que cela ne correspond plus à la réalité. » Il en est de même pour l’aide financière et les politiques de conciliation études-famille, quasi inexistantes hormis quelques efforts spontanés ici et là. « Les universités doivent faire le portrait non seulement de leur clientèle, mais des efforts à mener pour s’y adapter », dit M. Lessard. www.ledevoir.com/societe/education/381170/generation-conciliation-etudes-travail-famille

La formation tout au long de la vie est une tendance lourde et irréversible - Claude Lessard, président du CSÉ. Le Conseil supérieur de l'Éducation a rendu public le 18 juin l'avis transmis au ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie intitulé Parce que les façons de réaliser un projet d'études universitaires ont changé. Il s'inscrit d'emblée dans une perspective de formation tout au long de la vie et s'appuie sur les réalités que le monde de l'éducation des adultes dans les universités a défendues lors du dernier Sommet sur l'enseignement supérieur à la fin de l'hiver dernier. L'ICÉA ne peut que saluer le portrait et les préoccupations soulevées par cet avis, qui se démarquent d'un modèle traditionnel de la population étudiante. www.icea.qc.ca

Avis du Conseil supérieur de l'éducation www.cse.gouv.qc.ca sur les nouvelles façons de réaliser un projet d'études universitaires. Le Conseil supérieur de l'éducation rend public un avis intitulé Parce que les façons de réaliser un projet d'études universitaires ont changé..., lequel a été préalablement transmis au ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. Dans cet avis, le Conseil témoigne du fait que plusieurs étudiants des universités québécoises s'éloignent de l'image du jeune au début de la vingtaine, engagé de façon quasi exclusive dans un projet de formation et fréquentant à temps plein un campus universitaire. Bon nombre entretiennent plutôt un « rapport aux études non traditionnel », de par l'occupation d'un emploi, leurs responsabilités parentales, leur cheminement à temps partiel ou leur parcours de formation irrégulier. Bien que ces réalités ne soient pas récentes, elles apparaissent aujourd'hui avec intensité. Plus ou moins 70 % des étudiants des universités occupent un emploi en parallèle à leurs études. Selon le cas, il s'agit davantage d'un « étudiant qui travaille » ou d'un « travailleur qui étudie ». Une proportion non négligeable d'étudiants ont des responsabilités parentales : elle atteint 25 % dans certains lieux. De plus en plus nombreux, les microprogrammes, les certificats et les diplômes sont majoritairement suivis à temps partiel. Un étudiant de baccalauréat sur cinq a plus de 25 ans, environ le tiers des étudiants de maîtrise a plus de 30 ans et le quart des doctorants a plus de 35 ans. La proportion d'étudiants qui dépasse l'âge dit « limite » d'un parcours régulier est d'autant plus élevée dans les programmes ne menant pas à un grade. De tels phénomènes sont profondément ancrés dans des tendances sociales, telles la quête d'un équilibre entre les différentes sphères de la vie et la valorisation de la formation tout au long de la vie. Cela oblige à leur reconnaître un caractère irréversible. C'est pourquoi le Conseil convie l'ensemble de la société québécoise à mettre à jour sa vision des populations étudiantes des universités. Or, puisque le système universitaire québécois a été pensé, en général, pour les étudiants « classiques », des contraintes particulières peuvent peser sur ceux dont le rapport aux études est non traditionnel. En cela, les femmes paraissent particulièrement touchées. Le Conseil propose donc des actions pour que toutes les personnes qui en ont la volonté et la capacité puissent accéder à des études universitaires et être soutenues dans l'accomplissement de leur projet. L'enjeu consiste à éviter que le système universitaire québécois n'évolue en des systèmes parallèles qui confèrent des avantages distincts selon que le parcours de formation est ou non classique. C'est donc guidé non seulement par un devoir d'équité, mais aussi par un souci de qualité et de cohérence, que le Conseil interpelle tous les acteurs concernés pour qu'ils prennent pleinement acte des nouvelles façons de réaliser un projet d'études universitaires. Ainsi, pour le Conseil, parce que les façons de réaliser un projet d'études universitaires ont changé : le rôle des universités en matière de formation tout au long de la vie doit être pleinement reconnu et clairement explicité; les politiques et les programmes gouvernementaux, dont les mesures d'aide financière aux études, doivent être pensés au-delà de la séquence temporelle « études-travail-famille »; l'obligation de s'inscrire à temps plein doit, lorsque possible, être levée pour une portion ou l'ensemble du programme d'études; les pratiques des universités en matière de reconnaissance des acquis et des compétences doivent être optimisées; des balises transparentes doivent être convenues relativement aux autorisations d'absence, d'interruption temporaire et d'études à temps partiel, en particulier pour les étudiants-parents. L'avis fournit dans cet esprit de plus amples recommandations et pistes d'action. Sommaire www.cse.gouv.qc.ca/fichiers/documents/publications/Avis/50-0480Sommaire.pdf

Les étudiants souffrent de stress et d'anxiété. Les étudiants canadiens sont stressés, se sentent débordés, souffrent de solitude, et ont même envisagé le suicide au cours de la dernière année, laisse croire une nouvelle étude publiée, lundi. Plus de 30 000 étudiants ont été interrogés dans le cadre de cette étude, qui fait la lumière sur les questions de santé mentale auxquelles sont confrontés les étudiants des cégeps, collèges et universités du pays. Certaines des conclusions les plus surprenantes concernent le niveau de stress et d'anxiété des étudiants lorsqu'il est question de leurs carrières académiques. Près de 90 pour cent d'entre eux ont dit s'être sentis débordés par l'ampleur des tâches à accomplir au cours de la dernière année, alors que plus de 50 pour cent ont dit se sentir désespérés, et que 63 pour cent ont plutôt révélé souffrir de solitude. L'étude trace également un portrait en ce qui concerne le suicide, 9,5 pour cent des répondants disant avoir sérieusement envisagé de s'enlever la vie au cours de la dernière année, tandis que 1,3 pour cent dit avoir tenté de passer à l'acte. Au dire de la Dre Su-Ting Teo, directeur de la santé et du bien-être étudiant à l'Université Ryerson de Toronto, certaines questions de santé des étudiants sont souvent sous-estimées. «Ce qui est surprenant, bien sûr, est le poids des problèmes de santé mentale, a-t-elle déclaré dans une entrevue. Pour certains d'entre nous qui ont effectué le sondage lors des dernières années, il y a des signes d'accroissement, ce qui est un peu inquiétant.» La Dre Teo ajoute que les étudiants doivent gérer plusieurs problèmes.«... Ce qui fut surprenant est le grand nombre d'étudiants (55 pour cent) qui doivent gérer trois problèmes ou plus en même temps», a-t-elle dit. Le sondage a été effectué par la Canadian Organization of University and College Health, de janvier à avril 2013. Le groupe devrait annoncer mercredi un guide national pour une approche systémique en matière de santé des étudiants. www.lapresse.ca/actualites/education/201306/17/01-4662301-les-etudiants-souffrent-de-stress-et-danxiete.php

Santé cardiaque et environnement Planète coeur « C’est la première fois que l’on expose de façon aussi extensive et claire que la santé cardiovasculaire dépend de la qualité environnementale », a commenté l’écologiste David Suzuki après avoir lu ce livre. La dimension environnementale des maladies cardiovasculaires est largement méconnue des spécialistes et de la population. Pourtant, près de 500 études scientifiques récentes mettent en évidence les multiples liens entre environnement, biodiversité et maladie cardiovasculaire. Dans ce livre accessible à tous, le cardiologue François Reeves pose un regard novateur et intégré sur ce sujet. Il apporte un éclairage nouveau à de nombreuses interrogations. Entre autres : Pourquoi l’Amérique du Nord a-t-elle vécu une explosion de maladie cardiovasculaire au milieu du XXe siècle ? Pourquoi les Russes ont-ils un taux de mortalité cardiaque dix fois supérieur à celui des Français ? Pourquoi la Chine, dont les habitants ont été jusqu’à maintenant protégés de la maladie vasculaire, aborde-t-elle le XXIe siècle avec une violente montée d’infarctus ? Pourquoi y a-t-il plus de mortalité cardiovasculaire dans les centres-villes ? Pourquoi y a-t-il plus de crises cardiaques lors d’épisodes de smog ? Pourquoi le fait de vivre en milieu vert réduit-il de moitié la différence de mortalité cardiaque entre pauvres et riches ?  http://multim.com/titre/?ID=338 Le rôle essentiel des oiseaux dans la biodiversité. Les oiseaux jouent un rôle majeur au sein de la biodiversité. Consommation d’insectes nuisibles à l’agriculture, dissémination des graines pour la reforestation et pollinisation des plantes, voilà quelques faits incontournables témoignant de l’utilité des oiseaux. www.nordinfo.com/Actualites/2013-06-18/article-3282989/Le-role-essentiel-des-oiseaux-dans-la-biodiversite/1

Cyberintimidation: les dérives de Spotted au secondaire. Depuis plusieurs mois maintenant, les écoles sont sur le qui-vive. Inquiétude grandissante dans le milieu scolaire: les cas d'intimidation contre des élèves et des enseignants se multiplient par l'entremise de la nouvelle application Spotted du site Facebook, qui permet d'écrire publiquement à peu près n'importe quoi sur n'importe qui d'une manière totalement anonyme. Souvent incapables d'identifier les coupables, organismes et directions d'école sonnent l'alarme. Sur la page Spotted d'une école près de Québec, un garçon est ridiculisé publiquement parce qu'il a des seins. Sur celle d'une polyvalente de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, une adolescente est copieusement insultée pour sa performance au spectacle de fin d'année alors que dans l'ouest de Montréal, un prof est accusé sur la Toile d'avoir pris des photos des fesses de ses élèves, un autre est déclaré gai, une troisième qualifiée de «bitch». Tout ça, sans jamais savoir qui est l'auteur des insultes et ponctué de nombreux commentaires moqueurs des autres élèves. Du flirt à la provocation. Initialement, Spotted (pour aperçu) se voulait un outil de drague; des pages Facebook positives associées à un lieu de travail, un quartier ou une école, où on offre des compliments à des gens qu'on côtoie ou qu'on croise. Le concept est simple: afin de préserver leur identité, les auteurs écrivent leurs commentaires à un administrateur anonyme qui publie ensuite les textes sans les noms. Du genre: «Aperçu: belle blonde à la chemise bleue croisée ce midi dans l'escalier, qui es-tu?» Mais si c'est encore pour flirter qu'on s'en sert dans la plupart des milieux, dans les écoles secondaires et même dans certains cégeps, le concept est rapidement devenu un moyen d'attaquer élèves et membres du personnel sur la place publique sans jamais s'identifier. Protégés par cet anonymat, les provocateurs ne se gênent pas pour écrire les noms, les initiales ou une description physique de leurs victimes qui laissent peu de place à l'interprétation. Les autres élèves savent très bien de qui on se moque. «Ça dérape, déplore l'animateur et fervent promoteur de la lutte à l'intimidation, Jasmin Roy. On ne sait pas qui gère ça. Ça devient un outil supplémentaire pour intimider.» Surveillance et sensibilisation. Depuis plusieurs mois maintenant, les écoles sont sur le qui-vive. Il y a deux semaines, le directeur général du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie, une école privée pour filles, a envoyé un message à tous les parents afin de les sensibiliser au phénomène. L'établissement, écrit le directeur, «n'a hélas pas échappé à cette nouvelle vague». Il poursuit: «La surveillance que nous exerçons depuis un certain temps sur la page Spotted Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie nous a conduits à constater plusieurs entorses au respect d'autrui. Tout d'abord, nous tenons à vous aviser qu'il est illégal de publier une photo sans le consentement de la personne photographiée. Nous tenons également à vous aviser que la liberté d'expression ne signifie pas que l'on puisse dire n'importe quoi, à n'importe qui et encore moins de n'importe quelle façon.» Le même message a été envoyé aux élèves. En avril, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) a mis en branle une campagne de sensibilisation auprès des directions d'écoles et des élèves. On a notamment tenté de retracer les administrateurs de ces pages afin de leur rappeler le code de vie de leur établissement et le fait qu'ils n'avaient pas le droit d'en utiliser le nom ou le logo. «Les écoles, c'est comme des villages alors c'est assez facile de savoir qui fait quoi, note le porte-parole Alain Perron, qui affirme que la campagne a donné de bons résultats et que les pages Spotted sont moins nombreuses qu'il y a deux mois. Pour certains, ce qui se disait était anodin. Ils ont compris que non quand on leur a expliqué. On lisait de tout là-dessus. Il y a eu des dérapages.» Même son de cloche à la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, dans l'ouest de Montréal, où les directions effectuent une surveillance quasi quotidienne des sites en question. «Les messages sont dans la limite de ce qui peut être toléré, mais la ligne est mince. Si on tombe dans les propos haineux ou diffamatoires, on n'hésitera pas à contacter la police», prévient le porte-parole Jean-Michel Nahas. Chez Facebook, on rappelle que les utilisateurs peuvent signaler toute forme d'intimidation ou de harcèlement. «Rien n'est plus important pour Facebook que la sécurité des gens qui utilisent notre site. Notre Déclaration des droits et responsabilités, qui régit notre site, interdit le partage de contenu qui a pour but l'intimidation ou le harcèlement. Les utilisateurs peuvent signaler tout contenu contrevenant à nos politiques en utilisant les liens qui apparaissent un peu partout sur le site et notre équipe retirera tout contenu qui serait en violation de nos politiques», assure un porte-parole. Qu'est-ce que Spotted? Le concept, pensé par des étudiants britanniques, est simple: une page Facebook intitulée «Spotted On» (aperçu à) est gérée par un administrateur anonyme à qui les membres envoient des messages qui sont à leur tour publiés anonymement sur le site. D'autres membres peuvent ensuite les commenter ou y apposer la mention «j'aime». L'idée s'est répandue comme une trainée de poudre. Initialement, le but était d'offrir des compliments à des inconnus ou à des gens à qui les utilisateurs sont gênés de parler en face, ou de retrouver une personne à notre goût croisé par hasard et dont on ne connaît pas le nom. En France, des médias ont qualifié Spotted de «nouvelle messagerie amoureuse». Aujourd'hui, des dizaines d'écoles secondaires, plusieurs cégeps et la majorité des universités québécoises en ont une. Des centaines, parfois des milliers d'élèves en sont membres, selon la taille de l'établissement. Toutefois, la drague a souvent cédé la place à des plaintes, des commentaires négatifs et des attaques de plus en plus personnelles. www.lapresse.ca/actualites/education/201306/09/01-4659470-cyberintimidation-les-derives-de-spotted-au-secondaire.php

Les universités sous une nouvelle bannière. La Conférence des recteurs est morte, vive le Bureau de concertation universitaire! Après avoir sabordé l'organisme qui les représentait depuis 50 ans, les dirigeants universitaires du Québec se réconcilient au sein d'une nouvelle instance plus «flexible». La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) s'est réunie jeudi pour faire le point sur son avenir, après les désertions des derniers mois. Le recteur de l'Université Laval, Denis Brière, a été le premier à claquer la porte de l'organisation en avril, après que Le Soleil eut révélé ses intentions. Il estimait que ses intérêts n'y étaient plus bien représentés. Le recteur de l'Université de Montréal, Guy Breton, et le réseau de l'Université du Québec lui avaient emboîté le pas. Les 19 chefs d'établissements universitaires ont décidé à l'unanimité, jeudi, de procéder à une «transformation importante» de la CREPUQ, en évacuant son rôle de lobby politique. Sa nouvelle identité, le Bureau de concertation universitaire, se concentrera sans surprise sur le volet concertation et sur la gestion des services communs. Un comité de transition sera dirigé par la rectrice de l'Université de Sherbrooke, Luce Samoisette, qui était la présidente du C.A. de la CREPUQ. Mme Samoisette n'était pas disponible hier pour une entrevue. Impossible pour l'instant de savoir ce qu'il adviendra de la quarantaine d'employés de la CREPUQ ,ni des quotes-parts versées à l'organisme par les universités. Le recteur Denis Brière a toutefois laissé entendre au Soleil qu'il était «impossible» de sauver tous les postes de l'organisme privé tout en changeant sa culture. S'il se dit sensible aux conséquences de la mutation, M. Brière ne cache pas sa satisfaction de voir la CREPUQ se fondre en Bureau de concertation universitaire, dont la structure sera «très, très, très légère et à moindre coût». «Ce Bureau nous permet vraiment de pouvoir travailler en concertation avec l'ensemble des universités au Québec et de pouvoir se regrouper dans des enjeux qu'on a en commun et qui nous permettent de mieux remplir notre mission», résume-t-il. Le recteur de l'Université Laval cite en exemple l'enjeu des droits de scolarité, qui pourrait inciter les universités à se fractionner au sein du Bureau de concertation universitaire pour défendre leur formule de financement privilégiée. «Ce que je trouve excellent, c'est qu'il va y avoir plus d'implication à l'interne dans chacune des universités, et la communication va se faire directement et très facilement entre les chefs d'établissements ou les directions des universités» par le biais de tables de concertation, ajoute M. Brière. Huit tables ont été esquissées lors de la rencontre de jeudi, alors que d'autres comités ad hoc pourraient s'ajouter. «Tout bouge tellement vite, alors il faut avoir une analyse qui est très flexible et qui ne prend pas un ou deux mois de réunions et de conférences téléphoniques pour prendre une décision parce que les intérêts sont tellement diversifiés», illustre Denis Brière. Selon lui, cette souplesse sera aussi la bienvenue lorsque le gouvernement Marois dévoilera ses intentions sur le futur Conseil national des universités. «Notre objectif, à travers ce Bureau, c'est de faire en sorte que c'est assez flexible pour s'adapter à ce que le gouvernement va vouloir prendre ou reprendre en termes de services, comme la qualité et l'évaluation des programmes», glisse-t-il. Le président du chantier sur le conseil des universités, Claude Corbo, doit rendre son rapport au plus tard le 28 juin www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201306/07/01-4659086-les-universites-sous-une-nouvelle-banniere.php

La fin de la CREPUQ, «un désastre» Si l’organisme disparaît, il faudra le reconstruire, estime l’ancien recteur de l’Université Laval, Michel Gervais www.ledevoir.com/societe/education/379749/la-fin-de-la-crepuq-un-desastre

Évolution du suicide au Québec : une triste histoire. Environs 10% des personnes à qui on a diagnostiqué une dépression grave se suicident. Plus de 600 médecins, psychiatres, sociologues et universitaires sont réunis cette semaine à Montréal pour le premier congrès mondial sur le suicide. Sujet tabou dans plusieurs sociétés, le Québec tente plus que tout de comprendre ce fléau. Le Bureau du coroner a même ouvert ses archives pour que des chercheurs relisent les lettres qu'ont laissées les suicidés depuis 1763. Un exercice pénible, mais révélateur. Depuis quelques années, Patrice Corriveau et son équipe de chercheurs de l'Université d'Ottawa lisent les lettres qu'ont écrites et laissées des milliers de Québécois avant de mettre fin à leurs jours. Au total, plus de 5000 écrits ont été répertoriés, qui nous en apprennent sur l'évolution du suicide dans la province depuis aussi loin que 1763. «Le suicide a longtemps été considéré comme un crime grave. On est passés progressivement d'un comportement punissable à un problème de santé mentale. En 1925, en Outaouais, un médecin a écrit, dans un dossier du coroner: «On m'a dit qu'un homme a tenté de se suicider. Je n'ai pas monté immédiatement, je me suis dit que je vais appeler le chef de police. Je lui ai téléphoné, on s'est rendus sur les lieux et j'ai monté dans la chambre. Là, j'ai pu intervenir» «, raconte, médusé, M. Corriveau. Au début du XIXe siècle, alors que plusieurs Européens font la grande traversée pour venir s'établir en Amérique du Nord, certains désespérés viennent choir sur les côtes québécoises pour mettre fin à leurs jours. C'est un geste altruiste, analyse le professeur, pour épargner leur famille des conséquences sociales qu'aurait leur acte sur eux. Trois évènements éprouvants. Le XXe siècle apporte son lot de défis sociaux et économiques. La Première Guerre mondiale, la grande dépression économique, l'émigration canadienne vers les États de la Nouvelle-Angleterre. Trois événements qui ont poussé les Québécois à se suicider, constatent les chercheurs en lisant les lettres qu'ils ont laissées. «Les gens écrivaient principalement à Dieu. Puis, vers les années 50, les personnes commencent à adresser leurs derniers écrits à leur famille ou au coroner. J'ai devant moi des histoires touchantes, comme cette jeune fille qui raconte pourquoi elle met fin à ses jours, après être tombée enceinte, hors mariage, lorsqu'elle a déménagé en ville. Son retour dans sa communauté lui était alors impensable», raconte le professeur Corriveau. Dans les années 50, rien ne va plus. Si le Québec était autrefois une des sociétés où l'on se suicidait le moins, il y a un revirement de situation. De 1950 à 2000, le nombre annuel de suicides se multiplie par 9, passant de 145 à plus de 1300 cas par année. Parmi les pays membres de l'OCDE, le Québec est chef de file. Monique Séguin est professeure en psychologie à l'Université du Québec en Outaouais (UQO). Elle a étudié le parcours des personnes qui se sont enlevé la vie pour définir les premiers jalons qui mènent aux pensées suicidaires. «On a identifié deux trajectoires. Il y a d'abord ceux pour qui la vie commence mal. Ils sont victimes d'abus tôt dans l'enfance et développent des problèmes de santé mentale. Ils décèdent pour la plupart en bas de 25 ans», explique la professeure Séguin. «La deuxième trajectoire est un groupe pour qui la vie commence bien, mais où les difficultés apparaissent à l'adolescence. C'est comme si la vie s'effrite lentement. Souvent, une rupture ou un choc émotionnel les mène au suicide, plus tard dans la vie, lorsque sans ressources», dit-elle. Encore aujourd'hui, les hommes sont plus susceptibles que les femmes de se suicider. La dépression demeure un signal d'alarme, disent les chercheurs rassemblés au premier congrès mondial sur le suicide, qui se tient cette semaine à Montréal. Dix pourcent des personnes à qui on a diagnostiqué une dépression grave se suicident, explique le psychiatre et professeur à l'Université McGill Fabrice Jollant. Souvent, dit-il, les ressources ne sont pas à la disposition de ceux qui en ont besoin. «Il faut faciliter l'accès aux services psychologiques. Les gens qui souffrent de dépression ne sont pas les meilleurs pour aller chercher de l'aide. C'est à nous de les identifier. Quand le système est ardu pour avoir accès à de l'aide psychologique gratuite, il y a peu de chances que ceux qui en ont besoin aillent la chercher», conclut-il. * Si vous pensez au suicide ou si vous connaissez une personne qui serait sujette à des pensées suicidaires, appelez ce numéro: 1-866-APPELLE www.lapresse.ca/actualites/sante/201306/11/01-4660006-evolution-du-suicide-au-quebec-une-triste-histoire.php

En 2012, près d'un millier de jeunes ont profité des cours d'été virtuels. ÉtudeSecours offre des cours d'été virtuels rigoureux conçus spécialement pour les jeunes du secondaire. Le matériel pédagogique proposé est stimulant et procure aux jeunes une grande flexibilité d'horaire. Les cours disponibles sont exhaustifs et d'une durée d'environ 60 heures. Cours offerts pour l'été 2013; Mathématique (1re à 5e secondaire - CST/ TS / SN) Français (1re à 5e secondaire) Anglais (1re à 5e secondaire) Histoire et éducation à la citoyenneté (4e secondaire) Science (4e secondaire - ST / STE / ATS / SE ) Chimie (5e secondaire) Physique (5e secondaire). Déroulement des cours pour les jeunes. Les élèves étudient à leur rythme le matériel pédagogique qui se trouve dans leur portail Web. Les notes de cours regorgent d'exemples et de rappels importants. À chaque chapitre sont rattachés une série d'exercices et des tests autocorrectifs pour lesquels un corrigé exhaustif a été rédigé. Lorsque tous les chapitres sont achevés, l'élève fait un examen récapitulatif dont le niveau de difficulté est similaire à l'examen final. Si l'élève a des questions, il a la chance de communiquer à tout moment avec son enseignant grâce à la messagerie ou à la classe virtuelle. Pour passer son examen final, l'élève doit se déplacer dans une de nos écoles associées (toutes les écoles sont identifiées sur notre site Web). Une carte d'identité est obligatoire. Le contenu des cours de même que les examens sont conformes au nouveau programme de formation des écoles québécoises et visent à évaluer les compétences disciplinaires et leurs composantes. Les notes de cours, les exercices, les tests et les examens finaux ont été créés par des enseignants brevetés et expérimentés.Déroulement des cours pour les parents et la direction. ÉtudeSecours offre un suivi auprès des parents qui met en lumière la progression des apprentissages de leur enfant, les notes obtenues dans les différents exercices et tests et le temps précis de navigation de l'enfant sur son portail. ÉtudeSecours a aussi la possibilité de vérifier si le jeune a consulté des sites autres que son portail d'apprentissage. Cet outil permet à l'enseignant de faire un suivi pédagogique rigoureux et de faire des rappels, au besoin, pour motiver et aider ses élèves dans leurs apprentissages. De plus, les parents ont la chance de participer activement aux apprentissages de leur enfant en ayant accès à son portail (notes de cours, exercices, etc.) et au système de messagerie avec l'enseignant. À la fin des cours d'été, la direction reçoit un relevé des apprentissages relatifs aux cours suivis par ses élèves. Une recommandation de réussite ou d'échec est émise par nos enseignants légalement qualifiés. En cas d'échec, une justification détaillée peut être fournie. L'entrée des notes pour les épreuves locales en 4e et 5e secondaire est effectuée par le Collège de Champigny à partir de Charlemagne. Début des cours. Les épreuves locales (non celles du MELS) sont conçues par ÉtudeSecours, et les élèves doivent effectuer l'examen final selon l'horaire fourni. Les élèves inscrits peuvent suivre un maximum de deux cours d'été. Ceux ayant un seul examen à reprendre devront être présents de 9 h à 12 h; ceux ayant deux examens à reprendre devront être présents de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h. L'ensemble des cours d'été débute le 10 juillet et se termine au début du mois d'août, tout dépendamment du lieu de passation de l'examen final, de la matière et du type d'épreuve (examen local ou épreuve unique du MELS). Notez que les épreuves uniques du MELS sont toujours la responsabilité de l'école. Cette dernière doit donc planifier avec ses élèves la passation de ces épreuves en fonction des prescriptions du MELS. Enfin, le paiement s'effectue en ligne de façon sécurisée ou par chèque. Une solution pour tous. Rappelons qu'ÉtudeSecours est une plateforme pédagogique virtuelle conçue par des enseignants et des programmeurs pour répondre aux besoins des jeunes, des parents et des directions d'établissement. Pour les jeunes, il n'est pas toujours facile de se déplacer pour suivre des cours pendant l'été, ni de concilier le travail et la reprise de cours. De plus, ils ont la chance de suivre deux cours à la fois. De leur côté, les parents peuvent mieux organiser leurs vacances estivales et ont la chance de sélectionner la ville où sera passé l'examen. Les directions, quant à elles, sont libérées de toute l'organisation scolaire que nécessitent les cours d'été. Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter notre site Web. www.etudesecours.com  

Survie des cégeps en région: les profs plaident pour des bourses améliorées www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201306/11/01-4660277-survie-des-cegeps-en-region-les-profs-plaident-pour-des-bourses-ameliorees.php  

Collégial
Les professeurs sciences humaines proposent au ministre Duchesne l'implantation d'un cours obligatoire sur le Québec au collégial http://rshcq.blogspot.ca/2013/06/commubique-de-presse-de-laphcq.html

Stéphanie Roux, audioprothésiste au Groupe Forget, à Montréal-Nord. Pourquoi avez-vous choisi cette profession? http://affaires.lapresse.ca/cv/audiologie/201306/10/01-4659541-stephanie-roux-audioprothesiste.php 

Cassiopée Paradis-Gagnon, inhalothérapeute. Respirer, c'est essentiel! Les inhalothérapeutes sont les premiers à le savoir. Diplômée du cégep de Sainte-Foy, Cassiopée Paradis-Gagnon fait partie de ceux qui permettent aux gens de reprendre leur souffle. http://affaires.lapresse.ca/cv/201110/31/01-4462948-cassiopee-paradis-gagnon-inhalotherapeute.php

Marie-Andrée Normandin, technologue en médecine nucléaire. Depuis cinq ans, Marie-Andrée Normandin travaille comme technologue en médecine nucléaire à l'Hôtel-Dieu du CHUM. Un emploi qu'elle n'a pas eu trop de difficulté à trouver: «J'ai fait mon stage ici et après ils m'ont engagée!», raconte-t-elle http://affaires.lapresse.ca/cv/201110/31/01-4462959-marie-andree-normandin-technologue-en-medecine-nucleaire.php

Le bacc des infirmières est «incontournable», selon la présidente de l'Ordre. Malgré des réticences très marquées, notamment des syndicats et des collèges, la présidente de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), Lucie Tremblay, a « bon espoir d'un revirement » en faveur du rehaussement de la formation de ces futures professionnelles de la santé, avec l'obligation du baccalauréat pour pratiquer. Elle voudrait que le système soit mis en place dès septembre 2014. www.lapresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201306/13/01-4660817-le-bacc-des-infirmieres-est-incontournable-selon-la-presidente-de-lordre.php

Pier-Ann Vachon, technologue en radio-oncologie. Pier-Ann Vachon a d'abord découvert la profession de technologue en radio-oncologie lorsque sa grand-mère a été traitée pour un cancer du sein. http://affaires.lapresse.ca/cv/201110/31/01-4462963-pier-ann-vachon-technologue-en-radio-oncologie.php

Plus de 870 000 $ de déficit pour le collège d’Alma

La baisse du nombre des inscriptions fait vivre des temps difficiles au collège d'Alma, qui fait face à un déficit important qui atteint les 872 000 $. www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2013/06/13/003-college-alma-deficit-cegep.shtml

Universitaire
L'Ordre des ingénieurs perd 2000 membres. Plusieurs des ingénieurs qui quittent l'Ordre pratiquent dans des domaines où l'appartenance à l'ordre professionnel n'est pas requise comme l'informatique, l'environnement et les sciences de la vie. 2000 ingénieurs préfèrent quitter leur ordre professionnel plutôt que de se conformer à l'exigence de formation continue instaurée en 2011, a appris La Presse Affaires. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201306/12/01-4660301-lordre-des-ingenieurs-perd-2000-membres.php


Universités des Maritimes: moins de diplômés. Les universités des provinces maritimes décernent davantage de maîtrises, mais moins de diplômes de premier cycle depuis cinq ans, d'après un rapport dévoilé mardi par la Commission de l'enseignement supérieur des Provinces maritimes www.lapresse.ca/vivre/societe/201306/11/01-4660128-universites-des-maritimes-moins-de-diplomes.php

Documentation
Satisfaction et ruptures comparées chez les couples s'étant rencontrés en ligne et en face-à-face www.psychomedia.qc.ca/couples/2013-06-03/comparaison-satisfaction-ruptures-rencontre-en-ligne-et-face-a-face

Frais accessoires abusifs en santé : un outil d'information pour les patients (Québec) www.psychomedia.qc.ca/systeme-de-sante-quebec/2013-06-09/frais-accessoires-abusifs

Dépression : un scan du cerveau prédit si une psychothérapie ou un antidépresseur est le meilleur traitement www.psychomedia.qc.ca/depression/2013-06-16/activite-cerebrale-pour-guider-le-choix-du-traitement



Évolution des pratiques parentales en matière de punition corporelle au Québec : des signes encourageants www.stat.gouv.qc.ca/salle-presse/communiq/2013/juin/juin1318.htm
  

 ---------------------------------------------------------------------
À noter à votre agenda

C'est officiel: l'OCCOQ recevra le Congrès mondial de l'Association internationale d'orientation scolaire et professionnelle (AIOSP) à Québec du 3 au 5 juin 2014. L'ACOC sera au rendez-vous !
.
Le nouveau Conseil exécutif et les Comités
Partenaires du Xe Congrès 
de l'ACOC à l'UQAT

En 2012-2013, nous avons franchi le cap des
100 000 visites du Bulletin (110 000) 
et 500 000 du site ACOC (560 000)

Bruno Tremblay, c.o. conseiller aux communications de l'ACOC acocinfo@gmail.com

Abonnement au bulletin électronique
Quelque Chose de l'ACOC

Votre courriel :

Les modalités d'inscription au bulletin sont mentionnées sur le site 

Aucun commentaire: